Comment connaître le style musical de Wolfgang Amadeus Mozart ?

Comment connaître le style musical de Wolfgang Amadeus Mozart ?

thMozart était bien un être à part et précoce puisque, déjà, à l’âge quatre ans, il compose son premier opéra et joue les yeux bandés devant l’archevêque de Vienne.
Quel est donc le secret qui régnait dans son âme d’artiste ?
Beaucoup de gens ont écrit sur lui parce que son ambiguïté de caractère laissait à penser qu’il faisait partie des créateurs géniaux et anticonformistes.

Dans son œuvre, le compositeur, a su exprimer toute une panoplie de sentiments que seuls les grands génies ont transmis.
Tout y est: tristesse, joie, séduction, rire et surtout « perfection divine ».
Son panel de paysages étaient donc bien impressionnant…

Quand on écoute ses opéras, on y découvre l’ensemble de son inspiration. Dans « Les Noces de Figaro », par exemple, la musique est légère et fougueuse mais quand le « Dove Sono » résonne, son art s’élève vers des dimensions mystiques.
Dans « Don Giovanni », le tempo est saccadé, montrant ainsi le panache du personnage mais petit à petit, la mort pose son empreinte sur l’opéra et la musique s’élève vers le sacré où le sceaux de la mort du père de Wolfgang prend toute son ampleur.
On y retrouve donc cette trace ineffable et indomptable qui caractérisait le personnage amadeusien.

Dans ses messes, particulièrement dans ses « agnus dei », l’illumination de l’artiste atteint son sommet. Si vous écoutez celui de la « Messe du Couronnement », même les plus durs, ceux que la sensibilité épargne, vous diront:
 » Oui, c’est beau ! »
Certains, d’ailleurs, peuvent se mettent à prier ou à verser des larmes, d’autres peuvent plonger dans un sommeil où les rêves sont doux et remplis de réconfort.
A la fin de sa vie, Mozart écrira son requiem, trace même de son génie, et dira par une phrase bouleversante:
« ça me tue! ».
Ainsi donc, le musicien nonchalant et désinvolte était atteint par un Dieu qui n’a cessé de l’accompagner toute sa vie. On le voit dans le film de Milos Forman, indéniablement…

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