Comment comprendre le malaise de l’artiste ?

Comment comprendre le malaise de l’artiste ?

ob_28fff1_pourquoi-vincent-van-gogh-sest-il-coupLes artistes doivent souvent faire face à des démons insurmontables.
Dans l’histoire, il y a eu toutes sortes de mentalités face à ce problème de solitude. Quelle attitude adopter ? Le mental ? L’épanouissement personnel ? Les diverses thérapies ?
Le plus grand secret semble ne reposer qu’en seul axe : la sagesse.

Tout d’abord, il y a ceux que l’on catalogue comme « artistes maudits ». Ce sont des êtres non reconnus, sentant que leur talent créatif n’a pas lieu d’être dans cette société puisque leur quête inespérée semble indomptable.
A part entière, ce sont des gens qui souffrent d’un mal-être ou d’un spleen durant toute leur vie. Pourquoi se complaisent-t-ils donc dans cette mélancolie torturante ? Eux-mêmes ne le savent pas, malheureusement.
Mais un artiste n’est pas un fonctionnaire, un banquier ou un businessman : il vit d’expression et non de calcul.
De son être profond, il y ressort une œuvre, de sa souffrance, il crée une sorte de Beauté que lui-même veut transmettre.
Certains-même, dans leur fièvre, peuvent faire preuve de paranoïa ou de violence car il cherche une sorte de perfection inexistante…
Van Gogh était ultra torturé, Modigliani également et Antonin Artaud a été interné très tôt. Ceci sont des exemples parmi bien d’autres…

A l’inverse, des artistes mondialement connus sont très souvent tombé dans la drogue et l’autodestruction.
On ne pourra jamais oublier Michael Jackon et Cialis Elvis Presley, paix à leur âme.
Leur célébrité planétaire et leur génie créatif a été pour eux cause de tous leurs travers.
Reconnus et adulés, ils ont été les fers de lance de toute une génération. Cela me semble un peu dur pour un homme et par la même, un artiste compositeur, chanteur et danseur de génie.
Ainsi, la drogue médicamenteuse les a tués et ils ont brûlé leur flamme du chanteur novateur anticonformiste.
Ils ont donc énormément souffert, indéniablement.
Vous voyez ainsi que le pouvoir extrême de l’artiste célèbre est plus que dur à gérer. Ce qu’il faudrait, c’est une forme de bien-être mental que Charles Aznavour possède.

Enfin, les artistes bien dans leurs peaux sont souvent des gens qui ont eu une route toute tracée vers le bonheur de vivre.

C’est cette fameuse phrase de Jefferson: « The Pursuit of Hapiness ». La plupart du temps, ce sont des gens capables de sagesse et qui prennent soin d’eux.

Par exemple, un seul écrivain véhicule à notre époque des idées de joies, de rencontres saines et dévouées : c’est Jean d’Ormesson. Regardez son âge, sa mine, ses yeux et son altruisme. En effet, ses écrits dégagent très souvent des idées de bonheur et d’épanouissement. Rare à notre époque!

De toute façon, cher amis, une chose est sûre :  » Il n’y a pas de Beauté sans souffrances ! ».

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